“Si le peuple américain savait ce qui se passe à la FDA, ils ne prendraient que de l’aspirine Bayer et jamais autre chose”, a déclaré Len Lutwalk, scientifique de la FDA

“La FDA, en cédant sans scrupule à tous les caprices des laboratoires pharmaceutiques, a mis en cause sa renommée et, ce faisant, a perdu toute notre confiance.”, a déclaré Drummond Rennie, rédacteur en chef adjoint du JAMA (‘Journal of the American Medical Association’).

“[The] Ronald Kavanagh, Ph.D., pharmacien qui a analysé des médicaments pour la FDA de 1998 à 2008, a déclaré : “La mauvaise foi des uns met en pérll l’intégrité chez les autres. Il existe également des preuves irréfutables que les gestionnaires du CDER (‘Center for Drug Evaluation and Research de la FDA’) ont mis la population en danger en falsifiant l’évaluation des médicaments et en interférant avec notre capacité d’assurer l’innocuité et l’efficacité des médicaments. Alors que j’étais à la FDA, les analystes des médicaments ont été clairement sommés de s’en tenir à leur travail d’homologation des médicaments et ne pas remettre en question les laboratoires pharmaceutiques… Si nous posions des questions qui pouvaient retarder ou empêcher l’homologation d’un médicament — ce qui était bien sûr notre travail en tant qu’évaluateurs de médicaments — la direction nous réprimandait, nous changeait de poste, tenait des réunions secrètes à notre sujet ou pire encore… Dans les cas ou nous allions plus loin, et trouvions des problèmes justifiant le refus d’un médicament, on nous mettait la pression pour revenir sur notre décision, ou alors l’analyse était transferrée à quelqu’un d’autre qui faisait tout simplement un copier-coller de toutes les informations contenues dans la documentation du laboratoire … Je crois que je possède aussi des preuves de la falsification de documents, de fraude, de parjure et de racket généralisé, y compris la falsification de témoignages et les représailles des témoins.”

‘Vaccines and Related Biological Products Advisory Committee’ (VRBPAC)

Le VRBPAC, le groupe interne de la FDA qui accorde des autorisations pour les nouveaux vaccins qui doivent être ‘sécuritaires et efficaces’, se réunira le 10 décembre pour examiner le vaccin COVID de Pfizer. Le VRBAC se réunira aussi le 17 décembre, pourexaminer l’autorisation du vaccin Moderna.

Ce qui a alarmé et inquiété le public concernant l’innocuité des vaccins ARNm, ce sont les dernières données d’essais cliniques inutiles de Pfizer, révélées dans les études accablantes sur l’innocuité du vaccin ainsi que les réactions allergiques graves (potentiellement mortelles) qui ont perturbé le déploiement du vaccin au Royaume-Uni. Anthony Fauci s’est adressé au scepticisme croissant vis-à-vis des vaccins COVID et du programme ‘Operation Warp Speed’,rassurant le public en disant que le ‘VRBPAC’ est un “groupe indépendant d’experts de premier plan’ en qui le public peut absolument avoir confiance et qui peut assurer la sécurité des vaccins.

Afin de vous aider à tirer vos propres conclusions sur la confiance à accorder au VRBPAC pour protèger votre santé, je vous donne ci-dessous des extraits de comptes-rendus des délibérations désinvoltes, insuffisantes et étonnamment contraires à l’éthique. Au cours de la réunion du VRBPAC en 2012, les membres du panel ont voté à l’unanimité l’utilisation de cellules humaines tumorales dans les vaccins. Je vous encourage à lire et à décider si vous voulez mettre votre santé, et peut-être votre vie, entre les mains de ces charlatans et de ces clowns irresponsables.

La FDA a toujours approuvé l’utilisation de cellules humaines fœtales dans les vaccins.

La FDA autorise l’utilisation decellules humaines fœtales et de cellules humaines tumorales adultes dans les vaccins. Ces deux types de cellules peuvent déclencher des cancers. Bien que Pfizer et Moderna aient testé leur vaccin ARNm en utilisant des cellules fœtales, il n’y a pas de cellules fœtales, ni de débris cellulaires, ni d’ADN dans le produit final.

Toutefois, selon la documentation des entreprises, les vaccins COVID de Johnson and Johnson (Janssen) et d’Altimmune sont fabriqués dans la lignée cellulaire fœtale humaine PER-C6, et les produits vaccinaux finaux contiendront donc des débris cellulaires et des fragments d’ADN de ces cellules. Des chercheurs ont utilisé ce type de lignées cellulaires provenant du globe oculaire d’un fœtus humain de 18 semaines avorté en 1985, puis ils les ont modifiées en cellules cancéreuses afin de les rendre immortelles.

Les vaccins AstraZeneca,Cansino, Gamayela, Vaxart, LongComm et Upitt sont fabriqués utilisant la lignée cellulaire foetale humaine HEK293, et donc les produits vaccinaux définitifs contiendront des débris cellulaires et des fragments d’ADN de la lignée cellulaire fœtale HEK-293. Les scientifiques ont utilisé ces lignées cellulaires à partir d’un rein de foetus provenant d’un avortement légal effectué en 1973 en Hollande, puis les ont modifiées en cellules cancéreuses afin de les rendre immortelles.

Les cellules primaires normales, incapables de se répliquer indéfiniment, finissent par mourir. Les lignées cellulaires immortalisées sont dérivées de cellules cancéreuses malignes connues telles que celles obtenues par d’Henrietta Lacks (HeLa) ou créées en laboratoire en introduisant des oncogènes viraux ou des expositions chimiques capables de faire muter les cellules primaires normales en cellules tumorales immortelles.

Selon le ‘The Pink Sheet’ de la FDA du 29 novembre 1999, l’agence est parfaitement consciente depuis deux décennies des risques inhérents à l’utilisation de lignées cellulaires modifiées en cellules cancéreuses afin de les rendre immortelles. Le directeur du CBER de la FDA , Dr Peter Patriarca, un médecin, a expliqué que les lignées cellulaires continues sont utilisées pour leur capacité à s’auto-propager, ce qui en fait un substrat idéal sur lequel cultiver des virus, “la pire chose qui nous préoccupe est … leur malignité, car certaines de ces cellules ont le potentiel de développer des tumeurs chez les animaux de laboratoire.”

M. Patriarca a en outre admis que “la technologie pour fabriquer ces vaccins dépasse en fait la science et la technologie permettant de comprendre comment ces vaccins agissent et comment ils agiront.” Cette terrible énigme de la ‘boîte noire’ décrite par M. Patriarca en 1999 est encore plus aiguë aujourd’hui avec la pression insistante visant à développer des vaccins COVID avant que les fabricants ne les aient testés chez des animaux ou soumis à des études d’innocuité à long terme.

Nous appelons les vaccins ‘biologiques’ parce que les vaccinologues ont traditionnellement cultivé leurs antigènes sur des substrats biologiques, généralement sur des tissus d’animaux. Des laboratoires concurrents font de la culture cellulaire COVID sur une variété d’espèces animales. Les vaccins COVID de Merck et d’IAVA sont fabriqués à partir de cellules de singe vero, et contiennent ainsi dans leur produit final des débris cellulaires et des fragments d’ADN de singes vero. Les vaccins COVID de Sanofi, GSK et Novavax sont fabriqués à partir de cellules d’insectes et contiennent ainsi dans le produit final des débris cellulaires d’insectes et des fragments d’ADN .

Les défenseurs de la santé publique critiquent l’utilisation de tissus animaux dans les vaccins en raison des risques de présence de virus endogènes, de microbes, de parasites et l’absence de tests assurant leur sécurité. (Source : ‘Plague of Corruption’, Mikovits, 2020).il y a maintenant plus de 60 ans que l’on utilise les cellules fœtales humaines dans les vaccins; cette pratique est de plus en plus populaire, quoique toujours controversée. Les immunologistes ont longtemps considéré l’utilisation des cellules des foetus humains avortés dans les vaccins comme un gambit à haut risque ; en effet, les débris d’ADN humains sont beaucoup plus susceptibles d’infiltrer les cellules chez les individus déjà vaccinés que l’ADN d’insectes ou de singes.

Les chercheurs et les organismes de réglementation s’inquiètent depuis plus de 50 ans du risque de l’ADN injecté par le biais su vaccin, celui ci pouvant potentiellement causer le cancer. Selon la Dre Theresa Deisher, chercheuse scientifique, les chaînes d’ADN primitives (non méthylés) des fœtus humains ont la capacité de 1) activer les récepteurs immunitaires qui pourraient mener à des attaques auto-immunes chez les personnes sensibles qui ont des prédispositions génétiques qui causent leur propre ADN sous-méthylé, ou 2) de pénétrer dans les cellules où elles pourraient se combiner avec l’ADN de l’hôte et causer des mutations.

Dans le passé, les organismes de réglementation ont estimé que la probabilité que cela se produise était inférieure à un sur 1 billion. Toutefois lors des premiers essais de thérapie génique, cet événement s’est effectivement produit pour 4 des 9 garçons, dont 1 est mort de la leucémie provoquée par la vaccinations.

La Dr Deisher a ajouté: “Les chercheurs observent depuis longtemps qu’une fois l’ADN introduit dans une cellule, il choisit une partie de la cellule qui lui permette de survivre. Cette partie est la plus susceptible de favoriser la prolifération de cellules cancéreuses pérennes”. La FDA n’a jamais fait d’effort pour tester la fiabilité de cette méthode ni pour déterminer si l’épidémie de cancers des tissus mous chez la génération des ‘enfants vaccinés’ était liée à l’utilisation de cellules fœtales cancéreuses dans les vaccins. La FDA a fait pire encore, en 2002, elle a donné le feu vert aux laboratoires pharmaceutiques pour l’utilisation dans les vaccins,des cellules tumorales cancéreuses provenant d’adultes.

La FDA, allier de l’industrie pharmaceutique.

Avant d’examiner la transcription choquante de la réunion de la FDA qui a approuvé cette pratique douteuse, nous devons comprendre les conflits et la corruption qui règne dans cette agence de voyous. Si nous voulons un jour mettre au point des vaccins COVID sûrs et efficaces, nous devons d’abord cesser de penser à la FDA comme organisme de réglementation; c’est l’outil de l’industrie pharmaceutique notoirement corrompue.

En 2017, l’université Emory a conduit une étude intitulée ‘Thick as Thieves? Big Pharma Wields Its Power with the Help of Government Regulation’. Selon cette étude, les bureaucrates de la FDA, motivés par leurs intêrets personnels, agissent comme facilitateurs et [they are] sont complices d’activités douteuses et malsaines sur le plan éthique. Une loi de 1992, qui permet aux laboratoires pharmaceutiques d’obtenir des autorisations accélérées pour de nouveaux produits auprès de la FDA , a paralysé un processus réglementaire déjà corrompu par tous les mécanismes omniprésents. ‘agency capture’.

Entre 2000 et 2010, les laboratoires pharmaceutiques ont versé 3,4 milliards de dollars à la FDA pour obtenir les autorisations accélérées de leurs nouveaux produits. Les laboratoires pharmaceutiques financent actuellementtrois-quarts du budget que la FDA consacre aux articles scientifiques de ‘ProPublica’ et contribuent à près de 50% du budget total annuel de la FDA par le biais d’honoraires autorisés dans le cadre de la ‘Prescription Drug User Fee Act’ (PDUFA). La FDA accélère ainsi l’autorisation de médicaments et de vaccins coûteux ayant des effets secondaires et sans bénéfice pour la santé.

Personne à la FDA ne s’oppose à ces flux d’argent. En effet, selon les propres employés de la FDA, les versements des laboratoires pharmaceutiques incitent les agences de régulation à donner plus facilement des autorisations accélérées.

Dr Michael Carome, ancien fonctionnaire de la Santé et des Services sociaux (HHS) et directeur du groupe de défense ‘Public Citizen’, affirme: “Au lieu d’une entreprise règlementée d’une part et d’un organisme de réglementation d’autre part, nous avons maintenant un partenariat. Ce partenariat a changé la donne[the FDA]et la priorité n’est plus la santé publique mais le profit de l’industrie.

Les experts des panels qui autorisent les vaccins sont corrompus.

Les experts des panels internes du VRBAC, qui autorisent les nouveaux vaccins, sont aussi corrompus que la FDA et n’ont rien à leur envier.

Lorsque le Dr Fauci, Paul Offit, Peter Hotez et Bill Gates vous disent que vous n’avez pas besoin de vous inquiéter parce que la FDA est “le nec plus ultra en matière de sécurité vaccinale” et que la décision finale pour autoriser les vaccins est prise par un “groupe indépendant d’experts”, ils parlent du VRBPAC. Le VRBPAC est toutefois loin d’être ‘indépendant’. Il n’est pas exclusivement composé de fonctionnaires. En fait, il comprend des ‘experts’ qui sont presque tous formés par l’industrie pharmaceutique.

En 2003, à la suite de trois années d’enquête, le Comité de surveillance de la Chambre des représentants du Congrès des États-Unis a constaté que le VRBAC était complètement sous l’emprise de l’industrie pharmaceutique qui produit des vaccins.

Selon les conclusions de l’enquête du Congrès pré-cité, les membres soit-disant ‘indépendants’ des panels d’experts du VRBAC possèdent souvent des intérêts dans les brevets vaccinaux des laboratoires pharmaceutiques dont ils évaluent les produits. Ils possèdent des actions dans ces laboratoires pharmaceutiques produisant des vaccins, ils perçoivent des revenus de ces entreprises pour la recherche, et ils sont rémunérés pour les conférences qu’ils donnent. Ces experts, qui acceptent des rétributions pour procéder à l’examen des vaccins, possèdent d’autre part des positions confortables et de puissantes sinécures, leur permettant de financer leurs départements universitaires.

L’enquête menée de 2000 à 2003 sur le VRBPAC par le Comité de réforme du gouvernement de la Chambre des représentants des États-Unis a révélé que : “L’écrasante majorité des membres actifs et des consultants ont des liens étroits avec l’industrie pharmaceutique.” (2) “La règle régissant les conflits d’intérêts utilisée par la FDA … a été déficiente, son application laxiste, et les membres du comité ayant des liens étroits avec les laboratoires pharmaceutiques ont bénéficié de dérogations leur permettant de participer aux délibérations du comité … Dans de nombreux cas, on a estimé que les conflits d’intérêts n’en étaient pas.

Les enquêteurs du Congrès ont donné un exemple du genre d’enchevêtrements financiers mettant le VRBPAC sous l’emprise servile de l’industrie pharmaceutique. L’exemple concerne ce qui s’est passé lors de la réunion du VRBPAC du 12 décembre 1997 dans laquelle Rotashield, le vaccin rotavirus de Wyeth (aujourd’hui Pfizer) a été approuvé.

Les enquêteurs du Congrès ont détaillé le népotisme avéré du comité avec les fabricants de vaccins.

“Exemples de conflits d’intérêts :

  1. Trois des cinq membres du VRBPAC (comité consultatif de la FDA), qui ont voté en faveur de l’autorisation du vaccin antirotavirus en décembre 1997, avaient des liens financiers avec des laboratoires pharmaceutiques qui développaient différentes versions du vaccin.
  2. L’employeur de l’un des cinq membres votants avait un contrat de 9 586 000 dollars pour un vaccin antirotavirus.
  3. Un des cinq membres votants était le principal expert dans le cadre d’une demande de subvention pour mettre au point un vaccin contre le rotavirus pour le laboratoire Merck.
  4. Un des cinq membres votants avait reçu environ un million de dollars des fabricants de vaccins en vue de la mise au point d’un vaccin.”

La commission d’enquête du Congrès a conclu que : ” quatre des cinq membres du comité n’auraient pas du voter l’autorisation du vaccin parce qu’ils avaient des conflits d’intérêts . Pourtant le vote en faveur de l’autorisation du vaccin était unanime.”

Voici ce qui s’est passé lors de la réunion en 2012 de la FDA au sujet des cellules fœtales.

Le HHS reconnaît que la FDA et les comités du Centres de contrôle des maladies (CDC) qui signent des contrats et examinent les nouveaux vaccins n’ont jamais utilisé de ‘médecine fondée sur des preuves’. Pour illustrer ce que cela signiife, il suffit de lire (ci-dessous) l’étonnant compte-rendu de la réunion du panel d’experts de 2012 qui a approuvé pour la première fois l’utilisation de cellules tumorales cancéreuses adultes dans les vaccins.

Ce compte-rendu démontre ce qui est caché au public : que les autorisations fédérales des vaccins sont une escroquerie. Vous lirez ici par vous-même comment les experts ‘indépendants’, la ‘crème de la crème’ chargés de protéger vos enfants, ont pris des décisions ayant des conséquences incommensurables, décisions non pas fondées sur des données scientifiques éprouvées, mais au hasard, sachant que ce choix était un pari très risqué pour la santé publique.

Dans tout autre contexte, ce compte-rendu serait la preuve d’un homicide involontaire. Les révélations qui proviennent des comptes-rendus des réunions du VRBAC démontrent la véritable nature de ces ‘experts de confiance’ de la FDA ; des jeunes hommes en blouses blanches discutant joyeusement de leurs magouilles perverses. Nous sommes tous des rats de laboratoire dans leurs expériences à haut risque. Ce genre de prise de décision imprudente est routinier au département des vaccins de la FDA,

En 2012, la plupart des souches de vaccins contre les virus vivants provenaient de cellules animales et l’idée de mettre des cellules tumorales potentiellement cancéreuses provenant de ‘donneurs’adultes était un pari audacieux et risqué. Une réunion du VRBPAC de la FDA s’est tenu en septembre pour discuter de cette innovation risquée. Le compte-rendu de cette réunion est la preuve d’une conduite criminelle irresponsable. Elle démontre la responsabilité des fonctionnaires de la FDA dans l’examen d’une machination de l’industrie pharmaceutique visant à permettre l’utilisation de cellules cancéreuses humaines (HeLa) pour remplacer les tissus animaux dans la fabrication de vaccins.

Les cellules HeLa sont bien connues pour causer le cancer chez les animaux, etcette méthode est moins chère et plus rapide et permet à l’industrie pharmaceutique de réduire les coûts de production des vaccins et de ne plusutilser de tissus animaux. La question importante à l’ordre du jour du VRBPAC était de savoir si de tels vaccins pourraient provoquer le cancer chez les receveurs. Les autorités sanitaires et les fabricants de vaccins ont ouvertement reconnu leur incertitude quant à l’innocuité des vaccins fabriqués à partir de tumeurs cancéreuses HeLa et ont cependant choisi la diminution des coûts profitant aux fabricants de vaccins, un pari risqué et dangereux.

La FDA a ainsi donné l’autorisation incroyable aux compagnies pharmaceutiques pour la production de vaccins utilisant des cellules humaines sans examiner une seule étude scientifique démontrant la sécurité de ce choix.

J’ai déjà dénonçé certaines de ces déclarations criminelles et dangereuses révélées lors de cette réunion. Dans cet article vous trouverez un compte rendu plus détaillé.

C’est la réunion du VRBPAC de la FDA en 2012 qui devait décider de l’utilisation de lignées cellulaires tumorales humaines pour la production de vaccins. J’énumère ces orateurs et leurs titres à l’époque :

  • Dr Philip Krause, directeur adjoint par intérim de l’OVRR (Office of Vaccine Research and Review) et du CBER de la FDA (Center for Biologics Evaluation and Research). Et, il est chercheur principal dans le domaine de l’innocuité des vaccins : détection et latence des virus.
  • Dr Doug Lowy, directeur de l’Institut national du cancer des NIH.
  • Dr Robert Daum, président du VRBPAC.
  • Donald W. Jehn M.S., officier fédéral désigné pour le VRBPAC.
  • Keith Peden, Ph.D., chef de LDNAV, DVP/OVRR/CBER.
  • Dre Marion Gruber, directrice du Bureau des vaccins de la FDA.
  • Dr Nathanial Brady, qui s’est présentée comme médecin clinicien .
  • Dre Pamela McInnes, experte en développement de vaccins et directrice de la Division de la recherche extra-muros à l’Institut national de recherche dentaire et craniofaciale du NIH, et auparavant directrice adjointe sous la direction d’Anthony Fauci à l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses.

L’industrie pharmaceutique savait que leurs vaccins tumoriogènes pourraient causer des tumeurs chez les receveurs.

Le Dr Philip Krause a reconnu les risques lorsqu’il a déclaré : “Nous avons vraiment identifié trois facteurs majeurs qui pourraient potentiellement transmettre le risque des cellules dérivées de la tumeur, et ceux-ci comprennent les cellules elles-mêmes … et s’il s’agissait de cellules dérivées de tumeurs, elles pourraient peut être elles-mêmes développer des tumeurs chez un receveur de vaccin.” Les régulateurs du gouvernement ont ainsi appris que les lignées cellulaires tumorales peuvent causer des tumeurs.

Le Dr Doug Lowy l’a reconnu lorsqu’il a dit : “Ce que je pense être différent dans ce cas, c’est le fait que des lignées cellulaires tumorales peuvent provoquer des tumeurs.”

Les responsables de la FDA savaient que les tumeurs pourraient se manifester des décennies après la vaccination.

Le Dr James Cook l’a reconnu lorsqu’il a déclaré : “Il faudra certainement dix ans pour répondre à la question du risque de développement de tumeurs des vaccins fabriqués avec les lignées cellulaires tumorales.”

La FDA a reconnu ouvertement que son principal objectif était de soutenir les fabricants de vaccins, et non pas d’assurer la santé publique.

Le Dr Robert Daum, en charge de la réunion, a fait observer: ” … nous sommes aussi ici pour examiner les questions que nous souhaiterions que la FA étudie afin d’aider les laboratoires à poursuivre le processus de fabrication, et pour qu’elle puisse aborder la question des préoccupations et des précautions possibles.”

Les responsables de la FDA savaient qu’ils ne pouvaient prouver l’innocuité du vaccin en se servant de l’oncogénécité des tests sur les animaux.

Le Dr Keith Peden a reconnu ce fait lorsqu’il a déclaré : “Je ne suis pas optimiste quant à la possibilité d’utiliser les animaux pour évaluer l’oncogènicité de l’ADN. C’est pourquoi j’ai l’impression qu’en ce qui concerne l’ADN, que c’est peut-être l’aspect de l’autorisation que nous devons traiter.”

C’est ainsi que les responsables de la FDA ont délibérément mis fin aux tests de sécurité sur les animaux plus tôt afin de dissimuler les résultats.

Le Dr Robert Daum a reconnu ce fait lorsqu’il a dit : ‘Ont-ils observé ces animaux pour des périodes suffisamment longues ? Le temps d’observation devrait-il pas être plus long que celui préconisé ?”

Le Dr Keith Peden l’a reconnu lorsqu’il a déclaré : “La sécurité suppose-t-elle qu’une cellule forme une tumeur après un an, ou après un an et demi ?”

La FDA a décidé de garder secrètes les études des lignées cellulaires tumorales, pour ne pas alarmer les médecins et le public qui pourraient se poser des questions s’ils connaissaient la vérité””

Le Dr Nathanaël Brady l’a reconnu lorsqu’il a déclaré : “Comment faire accepter ces vaccins par les consommateurs… Comment l’annoncer au public et les rassurer avec des termes comme ‘une lignée cellulaire dérivée d’une tumeur’?”

Le Dr Robert Daum a en outre reconnu les faits suivants : « … la communauté médicale et aussi le grand public vont savoir que nous recommandons des vaccins fabriqués à base de lignées cellulaires tumoriogènes sans base scientifique. Cela va les affoler.”

Alors qu’eux-mêmes n’en sont pas convaincus, les responsables de la FDA ont décidé d’utiliser un discours mensonger sur l’innocuité des vaccins pour convaincre les médecins et le public.”

Le Dr Philip Krause l’a reconnu lorsqu’il a dit : “… Il s’agit de la façon dont sont communiiqués ces informations et comment elles sont perçues par le public. Je ne suis toutefois pas tout à fait certain que nous ayons une réponse suffisante sur la question scientifique fondamentale. Comment pouvons-nous faire savoir qu’il y a un consensus scientifique sur l’innocuité du produit sans que vous, les experts qui nous conseillez, en soyez convaincus ?”

La FDA a donc décidé de ne pas transmettre ces informations sur l’utilisation des cellules tumorales en les excluant des notices d’utilisation.

Le Dr Marion Gruber a suggéré cette supercherie dans les termes suivants : “Faire état dans la notice d’utilsation des problèmes potentiels liés à l’innocuité clinique, pourrait véritablement freiner l’utilisation de ces substrats cellulaires.”

Dr James Cook a accepté cette supercherie lorsqu’il a dit ce qui suit : “Quand le patient va me demander si ce qu’il y a dans le flacon est sécuritaire, je ne vais pas lui répondre que les cellules HeLa tuent les souris nudes.”

Le Dr Robert Daum a aussi reconnu la supercherie lorsqu’il a dit : “Je ne sais pas si notre sujet aujourd’hui est vraiment de discuter les notices d’utilisation des produits. Je pense que cela devrait faire l’objet d’une nouvelle réunion où nous aborderons aussi les questions que nous n’avons pas complètement résolues à ce stade.”

Les autorités sanitaires étaient sceptiques quant à l’inocuité des lignées tumorales, mais elles ont quand même décidé de prendre ce risque en effectuant une expérience à l’échelle de l’ensemble de la population.

Dr Robert Daum a accepté de mener l’expérience à l’échelle de l’ensemble de la population et a déclaré : “Je ne suis pas certain qu’il n’y ait aucun risque, mais ne vous inquiétez pas … C’est le meilleur des mondes. Nous sommes ensemble. Et je pense que vous faites du beau travail.”

Les responsables de la FDA ont donc choisi de prendre une chance, d’effectuer une expérience à l’échelle de l’ensemble de la population, et d’en apprendre davantage sur les risques au fur et à mesure de l’expérience.

Les responsables de la FDA ont même lancé cette expérience comme entreprise noble au service de la recherche pour la connaissance scientifique. La Dre Pamela McInnes a lancé cet appel étonnant à ses collègues : “… même si utiliser ces nouvelles technologies sont des défis [risks to humans]à relever, elles doivent être adoptées, et nous devons continuer d’essayer d’apprendre en traversant cette phase d’apprentissage.”

La FDA a finalement décidé de prendre le risque. Le président du comité a dit: “Je suis pro-vaccin”, puis il a exhorté ses collégues à donner leur accord.

Le Dr Robert Daum a déclaré : « Je suis un pro-vaccin parce qu’ils préviennent les maladies infectieuses … J’espère que je parle au nom de tous quand je dis que c’est la réponse à votre question. Sinon, s’il vous plaît, intervenez maintenant.”

Le comité approuve officielement la méthode de fabrication des vaccins à partir de tumeurs humaines cancéreuses .

Le Dr Robert Daum a déclaré : “Pour en revenir à la question de la FDA au comité quant à savoir si ce comité souhaite aller de l’avant avec la mise au point de ces vaccins, notre réponse est affirmative.”

Avant de voter pour continuer dans ce sens, le comité a tiré les conclusions suivantes :

  • La fabrication de vaccins avec des cellules directement dérivées de tumeurs cancéreuses humaines est plus rapide et moins coûteuse que celle effectuée à partir d’animaux de laboratoire.
  • Des millions de vaccins potentiellement cancérigènes seront produits.
  • Les vaccins peuvent éventuellement causer des mutations génétiques.
  • Des millions de dollars seront engrangés par des promoteurs de vaccins.
  • La santé de millions de consommateurs pourra être mise en danger.
  • Les informations sur la façon dont les vaccins sont fabriqués seront cachées aux médecins et aux consommateurs.

Cette réunion VRBPAC de 2012 illustre parfaitement qu’il est normal pour le partenariat industrie pharmaceutique/ HHS d’être téméraire, malveillant et meurtrier. La décision désinvolte du VRBPAC a ainsi permis aux laboratoire pharmaceutiques d’utiliser des cellules fœtales potentiellement cancéreuses pour fabriquer des millions de vaccins.

Depuis cette réunion, les vaccins contenant des cellules cancéreuses et des brins d’ADN provenant de fœtus avortés sont devenus omniprésents parmi les 72 doses de vaccins approuvées par la FDA, et le CDC les ‘recommande’ pour les enfants aux Etats Unis. Aujourd’hui, les vaccins contre la varicelle, le RRO, l’hépatite A et le zona contiennent de l’ADN fœtal.

Les fabricants de vaccins ne craignent pas grand chose comme conséquence de ces choix imprudents, et en profitent largement. La Loi nationale de 1986 (National Vaccine Injury Act) met les compagnies pharmaceutiques à l’abri des allégations de négligence et des poursuites par des plaignants malades des effets secondaires des produits. Comme le cancer prend des années à se développer, il est pratiquement impossible d’en identifer la cause pour les plaignants malades qui se présentent devant la Cour Fédérale des vaccins où le HHS est l’accusé.

En outre, lorsque la tumeur s’est développée, le délai de prescription de trois ans pour les recours en matière de vaccin a expiré depuis longtemps. L’industrie pharmaceutique se conduit ainsi de façon présomptueuse sans se faire du souci alors qu’elle produit des vaccins cancérigènes.

Enfin, il est intéressant de considérer que les médicaments de traitement du cancer comme le Keytruda rapporte le plus de bénéfices aux sociétés pharmaceutiques. On peut dire en conclusion que le développement des épidémies de cancers ne profite qu’à l’industrie pharmaceutique.

Il faut rappeler que ce sont les mêmes entreprises et les mêmes décideurs de la FDA qui ont provoqué l’épidémie d’opioïdes.