Le week-end dernier, le président du conseil d’administration de Children’s Health Defense (CHD), Robert F. Kennedy Jr., a envoyé un message aux gens du monde entier qui assistent à la suppression de leurs libertés les unes après les autres. Solidaire avec les citoyens qui se sont rassemblés dans au moins 15 pays pour protester contre le totalitarisme croissant au niveau mondial, Kennedy a non seulement donné de l’espoir aux défenseurs de la liberté, mais a aussi posé des questions cruciales sur la crise du COVID.

La première d’entre toutes étant : Quelles sont les origines du COVID ? Cette question fondamentale qui concerne la chose, qui a fait des victimes dans le monde entier — y compris les morts de désespoir — et qui détruit d’innombrables entreprises, n’a pas été posée aux représentants du gouvernement dans aucun pays du monde. C’est pourquoi Kennedy et la présidente de CHD, Lyn Redwood, ont demandé aux dirigeants du Sénat et de la Chambre des représentants des États-Unis de lancer une enquête approfondie sur les origines du COVID.

Si vous n’avez pas encore demandé à vos représentants du Congrès et sénateurs de lancer cette initiative cruciale, vous pouvez le faire ici. Si vous habitez hors des États-Unis, vous pouvez lire cette lettre et l’adapter aux dirigeants et aux fonctionnaires de votre pays. Aucune question n’est plus urgente, et le moment est venu d’agir.

 

Voici la transcription du Message international d’espoir pour l’humanité de Kennedy :

Bonjour à toutes et à tous, c’est Robert F Kennedy, Jr. et je ne peux vous dire combien je suis heureux d’avoir l’occasion de parler à des milliers de citoyens de 15 pays sur tous les continents du monde et réunis aujourd’hui pour protester contre ce coup d’État de Big Data, Big Telecom, Big Tech, des grandes entreprises pétrolières et chimiques et du cartel mondial de la santé publique dirigé par Bill Gates et l’OMS qui accumule désormais deux billions de dollars et qui veut multiplier et amplifier sa richesse et son pouvoir au détriment de nos vies, de nos libertés, qui veut subvertir nos démocraties et détruire notre souveraineté et notre contrôle sur nos vies et la santé de nos enfants.

À ceux d’entre vous qui ne sont pas américains, j’aimerai rappeler quelque chose que chaque enfant américain apprend en grandissant dans ce pays au sujet de notre histoire commune. Pendant la grande dépression, Franklin Roosevelt, qui fut l’un des plus grands présidents de l’histoire américaine, dit au peuple américain : « La seule chose que nous devons craindre est la crainte elle-même. » Nous grandissons en entendant cette phrase, mais les gens ne comprennent pas vraiment ce que cela signifie, et pourtant c’était un avertissement extrêmement profond de Roosevelt parce qu’il voyait ce que la grande dépression engendrait en Europe de l’Est, en Italie, en Allemagne et en Espagne. Cette crise tourna les gens vers le fascisme dans les pays de l’Est. La même crise tourna les citoyens et les gouvernements vers le communisme et aussi provoqua l’effondrement des gouvernements partout dans le monde. Et dans notre pays – aux États-Unis – il est difficile pour les gens aujourd’hui de se rappeler que près d’un tiers de notre population était complètement désillusionnée par le capitalisme et voulait se tourner vers le communisme pendant qu’un autre tiers voulait se tourner vers le fascisme. Et Franklin Roosevelt voulait garantir la démocratie de notre pays… le capitalisme fondé sur l’économie de marché, nos droits civils et préserver notre constitution. Il reconnut que l’arme du pouvoir autoritaire allait être la peur.

Lorsque j’ai parlé à Berlin il y a quelques semaines, j’ai rappelé au peuple allemand une histoire très célèbre qui s’est produite pendant les procès de Nuremberg après la Seconde Guerre mondiale lorsque le lieutenant le plus proche d’Hitler, le chef de la Luftwaffe, Hermann Goering a été interrogé par l’un des procureurs : « Comment avez-vous fait pour gagner le peuple allemand – le peuple allemand, les gens parmi les plus instruits et les plus tolérants au monde; la République de Weimar était l’une des démocraties les plus fortes du monde — « comment avez-vous gagné ces gens si instruits et si éveillés et si tolérants et les avez transformés en esclaves obéissants qui ont commis certaines des pires atrocités de l’histoire de l’humanité ? » Goering répondit : « Oh, c’est une chose simple … » et n’importe lequel d’entre vous peut lire sa citation et je vous encourage à le faire, « cela fonctionne non seulement dans un gouvernement fasciste, mais aussi dans une démocratie, dans une monarchie, dans un gouvernement communiste – dans n’importe quel type de gouvernement pour lequel le travail du gouvernement est de maintenir les gens dans la peur, et si vous pouvez les maintenir dans la peur, vous pouvez les amener à faire tout ce que vous voulez qu’ils fassent. Ils se transformeront en moutons.

Il y a un livre célèbre de Naomi Klein que nous devrions tous lire intitulé, La Stratégie du choc : la montée d’un capitalisme du désastre. Ce livre fait une chronologie historique de toutes les époques de l’histoire américaine et de l’histoire du monde — pendant la grande dépression, lors de l’effondrement financier en 2008, lors de l’effondrement financier au Chili par exemple en 1973, à l’époque des bombardements du World Trade Center — les éléments autoritaires d’une société, et les grandes entreprises, et les riches ploutocrates et oligarques, les grandes fortunes familiales et individuelles utilisent les crises pour accroitre leurs richesses afin d’anéantir les classes moyennes de ces pays et de consolider les contrôles totalitaires. Et bien sûr, il est évident que les gens qui sont habitués à voter pour leurs gouvernements ne vont pas voter pour des hommes politiques qui rendent les gens riches encore plus riches, qui donnent aux entreprises encore plus de pouvoir sur leur vie et qui réduisent la démocratie et les droits civils. Ce ne sont pas de bons véhicules pour le populisme. Afin de transformer le gouvernement pour qu’il récompense les riches avec encore plus de richesse, les gens des grands groupes qui veulent instaurer cela — qui veulent orchestrer ce genre de changement — doivent se débarrasser des droits civils. Et le premier droit civil par lequel ils commencent est la liberté d’expression.

Ils doivent resserrer la censure parce que la censure est le droit le plus fondamental de notre pays. Nous l’avons dit numéro un — le premier amendement de la Constitution — parce que tous les autres droits en dépendent. Si un gouvernement peut cacher ce qu’il fait, il peut se tirer de tout ce qu’il veut. Si une institution peut vous mentir et dissimuler l’information, s’il n’y a pas de transparence dans une démocratie, vous n’avez pas de démocratie. Donc, si vous voulez vous débarrasser de tous les autres droits comme la liberté de réunion — que vous exercez aujourd’hui en vous réunissant, ce qui confronte certains d’entre vous à de grandes menaces. Certains d’entre vous souffriront. Certains d’entre vous seront emprisonnés. Certains d’entre vous seront blessés. Mais c’est un droit fondamental : le droit à la liberté d’expression, le droit au procès devant jury, le droit à la liberté de religion, le droit à la vie privée, le droit d’avoir des gouvernements qui ne vous espionnent pas et qui gardent vos informations. Tous ces droits ne peuvent être subvertis que si l’on impose d’abord la censure — qui a le pouvoir de faire taire les gens qui souhaitent parler. Ainsi, le coup d’État que nous combattons tous aujourd’hui est un coup d’État qui commence par un complot entre les agences gouvernementales et les grandes entreprises technologiques, les milliardaires de la Silicon Valley – des gens comme Zuckerberg et Bill Gates et les gens qui dirigent Google et Facebook et Pinterest et toutes ces autres sociétés de la Silicon Valley qui font partie de ce complot pour s’assurer que nous ne pouvons pas parler de nos revendications. Nous ne pouvons pas dire de choses négatives sur les produits pharmaceutiques, nous ne pouvons pas remettre en question les politiques gouvernementales qui n’ont aucun sens pour nous.

Et je vais faire quelques remarques à propos de certaines de ces politiques gouvernementales. Premièrement, je ne suis pas un théoricien du complot. Je suis les faits. Je ne sais pas si la maladie du COVID a été produite dans un laboratoire à Wuhan. Il y a beaucoup de preuves qui vont dans ce sens. Mais pas assez de preuves pour que je déclare que c’est un fait. Ma question est la suivante : pourquoi est-ce que nous ne connaissons pas la réponse à cette question ? Pourquoi Tony Fauci ne se pose-t-il pas cette question ? Pourquoi le président Trump n’ouvre-t-il pas d’enquête ? Ou le président Xi Jinping ou les présidents de l’un de ces pays ? Dire « D’où est-ce que ça vient ? » Parce que l’on doit savoir. Citoyens du monde, c’est la pire calamité de l’histoire. Et personne ne semble curieux de savoir d’où cela vient réellement ? Nous savons que cela ne vient pas d’une chauve-souris d’un marché humide de Wuhan. Cette histoire était une fable qui, en fait, n’a plus aucun fondement. Et nous avons des lauréats du prix Nobel; nous avons de grandes institutions et des agences d’investigation et des agences chargées de poursuites affirment : « Nous pensons que cela provient du laboratoire de Wuhan et nous pensons qu’il peut provenir d’études qui ont été financées par Bill Gates et Tony Fauci. J’ignore si c’est vrai. Mais pourquoi nos représentants ne posent-ils pas cette question fondamentale en premier ? Pourquoi, au lieu d’envoyer leur police pour réprimer la contestation, ils n’envoient pas la police pour interroger ceux qui connaissent peut-être la réponse à cette question ?

Il y a beaucoup d’autres questions dont j’aimerais connaître la réponse. Des questions sur les masques. Je suis tout à fait prêt à accepter si les masques servent à quelque chose. Alors je veux bien les porter. S’ils protègent d’autres personnes contre la transmission, alors je veux les porter. Mais les études que j’ai vues indiquent que la plupart ne fonctionnent pas contre la transmission virale. Certains disent qu’ils peuvent fonctionner dans des circonstances limitées. Ce que je refuse que l’on me dise, c’est qu’ils fonctionnent, que vous devez les porter et que vous feriez mieux de ne pas poser de questions à ce sujet. La plupart des Américains, et la plupart des gens sur cette planète – nous voulons une autorité et non de l’intimidation. Et nous savons faire la différence entre l’intimidation et l’autorité. Nous voulons connaître la vérité sur l’hydroxychloroquine. Nous voulons savoir pourquoi nous dépensons 18 milliards de dollars pour les vaccins et seulement 1,4 milliard pour les médicaments thérapeutiques. Quel est le sens de cela ? Il y a beaucoup, beaucoup d’autres questions pour lesquelles, dans une démocratie, nous avons le droit d’avoir des réponses sans être appelés théoriciens du complot. Sans être dénigrés en étant qualifiés d’« inconsidérés » ou de « mauvais citoyens ». Tous les gens qui manifestent sont des gens qui s’efforcent de devenir de bons citoyens.

Laissez-moi vous dire ce que nous devons faire pour gagner cette bataille. La seule façon dont nous pouvons la gagner est avec démocratie. Nous devons nous battre pour récupérer notre démocratie, pour récupérer notre démocratie de ces bandits qui nous la volent. Vous remarquez que les gens qui deviennent de plus en plus riches avec cette quarantaine sont les mêmes personnes qui censurent la critique de la quarantaine. Qui devient le plus riche ? Jeffrey Bezos. Il a gagné 83 milliards de dollars. Et il possède Amazon et il censure les livres qui critiquent la quarantaine. Zuckerberg qui possède Facebook, qui a fait des dizaines de milliards de dollars avec cette quarantaine. Et il censure l’information qui critique la quarantaine. Il censure mon Instagram. Il censure mon Facebook. Ma page Twitter est également censurée. Et tous ces gens sont ceux qui gagnent des milliards de dollars grâce à la quarantaine. Et ce que je veux savoir est très simple : la quarantaine est-elle réellement efficace ? Vous savez que nous avons eu beaucoup de pandémies dans le passé. En 1969, nous avons eu une pandémie de grippe de Hong Kong qui a tué 100 000 personnes aux États-Unis. C’est l’équivalent de 200 000 personnes aujourd’hui. C’est le même nombre de personnes mortes du coronavirus. A-t-on imposé une quarantaine ? Non. Portait-on des masques ? Non. Nous sommes allés à Woodstock. Nous sommes allés à la Convention démocrate de Chicago et il y avait d’énormes foules partout. Personne n’a été obligé de s’isoler et de ne pas voir sa petite amie et de porter un masque et de ne pas sortir de sa maison et de fermer son entreprise et de mettre en faillite toutes les entreprises du pays.

L’année dernière, 1,6 million de personnes dans le monde sont mortes de la tuberculose. Nous avons 1,6 million de personnes qui meurent chaque année de la tuberculose. On ne porte pas de masque. On n’est pas enfermés. Quelle est la différence entre la tuberculose et le coronavirus ? Le vaccin contre la tuberculose existe. Et il coûte environ trois dollars. Et c’est pour ça que nous ne sommes pas enfermés. Parce que personne ne gagne trente-neuf dollars sur un vaccin ou trois cents dollars sur un vaccin comme Moderna, AstraZeneca et Johnson & Johnson le gagnent avec cette catastrophe. Et c’est la seule raison à laquelle je peux penser. Et je serai heureux si quelqu’un me donne une autre raison. Mais écoutons-la. Ne me faites pas taire. Ne me dites pas que je ne peux pas débattre.

Voici ce que nous devons faire : nous devons faire exactement ce que vous faites aujourd’hui. Nous devons sortir dans la rue et nous devons rester rassemblés. Ce que les bandits et les vauriens de Big Tech, Mark Zuckerberg, Jeffrey Bezos, Bill Gates et Tony Fauci veulent que vous fassiez, c’est que nous nous battions les uns avec les autres. Ils veulent que les Noirs se battent contre les Blancs. Ils veulent des républicains qui luttent contre les démocrates. Ils veulent que le monde soit polarisé, ils veulent que le monde soit fragmenté parce qu’ils savent que si nous nous réunissons tous, nous allons commencer à poser des questions et ce sont des questions auxquelles ils ne peuvent pas répondre. « Pourquoi deviens-tu riche ? » Et « Pourquoi sommes-nous tous pauvres ? » Et « Quelle est la différence entre la tuberculose et le coronavirus ? » Et « Pourquoi ne portons-nous pas de masques pour la tuberculose, mais nous devons pour le coronavirus ? » Et « D’où vient tout ça ? » Et pour toutes ces questions auxquelles nous méritons une réponse, nous n’obtenons pas de réponses. Nous devons rester rassemblés.

Arrêtez de parler du fait que vous êtes un républicain ou un démocrate. Arrêtez de vous identifier. L’ennemi, c’est Big Tech, Big Data, Big Oil, Big Pharma, le cartel médical, les éléments gouvernementaux totalitaires qui tentent de nous opprimer, qui tentent de nous voler nos libertés, notre démocratie, notre liberté de pensée, notre liberté d’expression, notre liberté de réunion et toutes les libertés qui donnent la dignité à l’Humanité. Et la chose que nous devons tous faire, c’est que nous devons rester éduqués et informés.

Et l’une des choses que je souhaite vous annoncer aujourd’hui, c’est que Children Health Defense — mon organisation, avec l’aide de beaucoup d’entre vous qui sont dans ces foules — lance un journal, un journal quotidien, et nous allons vous fournir l’information. Nous allons vous parler de la science la plus récente. Nous allons rassembler toutes les informations qui sont censurées partout ailleurs et nous allons les rééditer dans notre publication, et vous pourrez les obtenir tous les jours. Donc, si vous voyez quelque chose de censuré, nous voulons le savoir parce que nous voulons le rendre public. Nous allons être les ennemis de la censure. Nous allons être le recours. Et nous allons permettre le débat. Nous allons nous assurer que c’est un débat courtois. Nous allons encourager les gens à être non partisans. Mais nous allons permettre aux gens de venir et d’avoir des opinions différentes des nôtres. Nous n’avons pas peur de débattre contrairement aux sociétés pharmaceutiques, à Bill Gates, Mark Zuckerberg, Jeffrey Bezos et Tony Fauci qui sont terrifiés par le débat. Nous accueillons le débat à bras ouverts. Nous voulons entendre votre opinion si elle est différente de la mienne, nous voulons la connaître et voir la science qui s’y rattache. Et je veux que le public nous entende en parler et en débattre parce que la libre circulation de l’information, le débat, est la seule chose qui permet aux gouvernements d’élaborer des politiques rationnelles dans lesquelles l’autonomie gouvernementale fonctionnera et triomphera.

Vous êtes en première ligne de la bataille la plus importante de l’histoire, celle pour sauver la démocratie, la liberté et la dignité humaines de ce cartel totalitaire qui tente de nous voler simultanément, dans toutes les nations du monde, les droits fondamentaux et inaliénables de chaque être humain dès sa naissance. Alors, merci pour votre courage, merci pour votre engagement, et merci pour votre fraternité. Et je vous promets que je vais mourir avec mes bottes au pied, en combattant côte à côte avec vous tous, pour m’assurer que nous retrouvions ces droits et que nous les conservions pour nos enfants. Je vous verrai tous sur les barricades.

Merci.