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21-07-2023 News

COVID

Les législateurs torpillent l’amendement visant à obliger les compagnies aériennes à réembaucher les pilotes licenciés pour avoir refusé les injections contre la COVID

Les législateurs de la Chambre des représentants ont rejeté mercredi un amendement au projet de loi sur la réautorisation de l’Administration fédérale de l’aviation [Federal Aviation Administration (FAA)] qui aurait permis de réintégrer les pilotes licenciés pour avoir refusé les vaccins contre la COVID-19. Les pilotes et les syndicats ont protesté contre l’obligation de vaccination, affirmant qu’elle violait les règles de la FAA interdisant aux pilotes de prendre des médicaments pas entièrement sous licence.

pilot covid vaccine reinstate feature

La Chambre des représentants des États-Unis a rejeté mercredi un amendement qui aurait permis de réintégrer les pilotes licenciés pour ne pas avoir pris le vaccin contre la COVID-19. Le vote a été de 294 contre 141, 83 républicains se joignant aux démocrates pour faire échouer la proposition.

L’amendement au projet de loi sur la réautorisation de l’Administration fédérale de l’aviation [Federal Aviation Administration (FAA)] a été introduit par la députée Marjorie Taylor Greene (R-Ga.), qui a déclaré à FOX Business :

« Des centaines de pilotes ont été contraints de perdre leur emploi au cours des dernières années parce qu’ils refusaient de se faire vacciner contre la COVID. On leur a refusé la liberté médicale de décider s’ils devaient prendre le vaccin expérimental contre la COVID ou perdre leur emploi. »

Cette nouvelle intervient « alors que l’industrie du transport est étirée au point de dysfonctionner », a déclaré Joshua Yoder, président de US Freedom Flyers, à The Defender :

« Les pilotes sont essentiels au bon fonctionnement de l’économie. Les pilotes et le public américain continueront à ressentir les effets négatifs des mandats illégaux et des politiques paralysantes des partenariats publics/privés dégénératifs.

« Comme le montre ce vote, notre pays est dirigé par un parti unique et il est temps que le peuple américain y mette un terme. »

Bob Snow, un pilote commercial qui a reçu le vaccin sous la contrainte et a subi par la suite des blessures connexesa déclaré au Defender qu’il pensait que l’amendement avait été voté « par dépit » par certains républicains en raison des positions de Mme Greene sur un certain nombre de questions controversées qui l’ont mise en porte-à-faux avec son propre parti.

M. Snow a déclaré :

« Je pense qu’un grand nombre de représentants élus ont soutenu les mesures draconiennes COVID-19 adoptées par diverses entités dans le pays et ressentent maintenant le besoin de rester sur leurs positions et de suivre le mouvement, même si les mesures vont de l’inefficacité (y compris fallacieuse et irresponsable) à la criminalité. »

Selon le Texas Scorecard, les membres du Congrès « ont subi des pressions de la part des lobbyistes des compagnies aériennes pour voter contre l’amendement, arguant que la décision de réembaucher ces pilotes devrait être laissée à l’appréciation de chaque compagnie aérienne ».

Ces mêmes compagnies aériennes ont toutefois reçu 25 milliards de dollars de fonds publics dans le cadre de la loi CARES [Coronavirus Aid, Relief, and Economic Security Act] au plus fort de l’épidémie de COVID-19, justifiée en partie par la nécessité de maintenir l’emploi des travailleurs des compagnies aériennes.

Laura Cox, une pilote qui a participé à la création de Airline Employees 4 Health Freedom, a déclaré à Texas Scorecard :

« Des centaines d’employés de compagnies aériennes, et pas seulement des pilotes, ont été licenciés par United Airlines s’ils n’avaient pas réussi à naviguer dans le système en ligne impersonnel et discriminatoire de United pour obtenir un aménagement raisonnable. »

La FAA a violé ses propres lignes directrices en exigeant des injections contre la COVID

Pendant la pandémie, la plupart des grandes compagnies aériennes américaines ont imposé des vaccins controversés, conformément au décret du président Biden de 2021, qui exigeait que les contractants fédéraux se fassent vacciner. Ces exigences ont été levées le 1er mai 2023.

En réponse au décret de 2021, de nombreux groupes de pilotes et syndicats ont réagi, notamment l’Allied Pilots Association et la Southwest Airlines Pilots Association.

Les inquiétudes concernant l’approbation des vaccins contre la COVID-19 par la FAA ont été exprimées dès le 15 décembre 2021 dans une lettre de l’association californienne Advocates for Citizens’ Rights.

Robert F. Kennedy Jr, alors président et conseiller juridique principal de la Children’s Health Defense (aujourd’hui président en congé), et Mary Holland, alors présidente et conseillère juridique générale de la CHD (aujourd’hui présidente en congé), ont cosigné la lettre, qui accuse la FAA et l’industrie de l’aviation :

« Mettre les pilotes et le grand public en danger de mort et/ou de blessures graves en opérant en violation du titre 14 du Code of Federal Regulations [Code des réglementations fédérales], §61.53, et les orientations connexes qui, ensemble, ont pour effet de refuser l’autorisation médicale aux pilotes qui ont injecté ou ingéré des produits non approuvés par la FDA [Food and Drug Administration] – comme l’inoculation contre la COVID-19. »

M. Kennedy l’a rappelé dans une lettre adressée en mars 2023 au secrétaire américain aux transports, Pete Buttigieg, demandant une enquête sur l’augmentation du nombre d’accidents évités de justesse par les compagnies aériennes après la mise en œuvre des vaccins contre la COVID-19.

M. Kennedy a fait remarquer que la FAA avait violé ses propres lignes directrices en recommandant aux pilotes de se faire vacciner contre la COVID-19, qui n’est pas homologué.

Le FAA Guide for Aviation Medical Examiners, sous le titre « Pharmaceuticals (Therapeutic Medications) – Do Not Issue – Do Not Fly » [produits pharmaceutiques (médicaments thérapeutiques) – ne pas délivrer – ne pas voler], stipule :

« La FAA exige généralement au moins une année d’expérience post-commercialisation avec une nouvelle classe de médicaments avant de l’envisager. Cette période d’observation laisse le temps aux effets indésirables peu courants, mais significatifs du point de vue aéromédical, de se manifester. »

Les orientations de la FDA sur les produits médicaux autorisés sous l’utilisation d’urgence prévoient une option d’acceptation ou de refus

La loi fédérale interdit également aux employeurs d’exiger des vaccins distribués dans le cadre d’une autorisation d’utilisation d’urgence (AUU).

Comme l’a précédemment rapporté The Defender, des documents révèlent que la FAA a fortement recommandé aux pilotes de recevoir les vaccins contre la COVID-19 délivrés dans le cadre de l’AUU, en dépit des propres règlements de l’agence qui interdisent aux pilotes de prendre des médicaments ou des produits thérapeutiques qui ont été mis sur le marché depuis 12 mois ou moins.

Par exemple, dans une alerte de sécurité pour les opérateurs [Safety Alert for Operators (SAFO)] datant du 25 mai 2021, la FAA a écrit :

« Les membres d’équipage sont encouragés à se faire vacciner contre la COVID-19. Ceux qui détiennent un certificat médical d’aviateur délivré par la FAA doivent se conformer à toutes les exigences médicales applicables après la vaccination. Les membres d’équipage sont encouragés à communiquer leur statut vaccinal au programme de santé au travail de leur employeur. …

« Ces vaccins sont efficaces contre la COVID-19, y compris contre les maladies graves, et de plus en plus d’éléments indiquent que les personnes entièrement vaccinées sont moins susceptibles d’avoir une infection asymptomatique ou de transmettre le SRAS-CoV-2 à d’autres personnes, bien que d’autres études soient en cours. »

La FDA a accordé la première autorisation de mise sur le marché pour les vaccins contre la COVID-19 en décembre 2020. En vertu de la réglementation de la FAA, les pilotes auraient dû être interdits de vaccins jusqu’en décembre 2021 au plus tôt, voire jusqu’à ce que l’AUU soit remplacée par une licence complète.

Le guide de la FDA sur les produits médicaux AUU exige également que la FDA « veille à ce que les destinataires soient informés, dans la mesure du possible compte tenu des circonstances applicables [and]… qu’ils ont la possibilité d’accepter ou de refuser le produit AUU ».

Les poursuites pour discrimination et licenciement abusif se poursuivent

En janvier 2023, un recours collectif a été déposé devant le tribunal de circuit du comté de Cook (Illinois) contre United Airlines par des employés licenciés et mis à pied – notamment des pilotes, des hôtesses de l’air et des mécaniciens – alléguant un licenciement abusif. En avril 2022, United Airlines avait déjà licencié 232 employés qui avaient refusé le vaccin contre la COVID-19.

Les plaignants affirment que la compagnie aérienne « a eu recours à la tromperie, à la discrimination, à la manipulation psychologique et à l’isolement physique » pour forcer les employés « à participer, sous la menace d’un licenciement, à une expérience sociale et médicale dangereuse ».

Ils affirment également avoir été harcelés dans le but de les forcer à « se soumettre à une injection d’une substance inconnue » à l’ « efficacité douteuse ».

Ce procès, qui en est encore à ses débuts, n’est pas le premier du genre déclenché par les obligations de vaccination contre la COVID-19.

« La poursuite du carnage en aval provoqué par les injections contre la COVID-19 ne laisse pas seulement les pilotes dans l’incapacité de travailler tout en tuant d’autres personnes, elle punit également ceux qui ont choisi de ne pas prendre un produit biologique expérimental imposé de manière inconstitutionnelle en ne leur permettant pas de reprendre le travail après un licenciement injustifié », a déclaré M. Yoder.

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