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octobre 30, 2020

Rapport Risques – Bénéfices des masques de protection. Y a-t-il un objectif ?

Un changement de position sur le port des masques faciaux a eu lieu avec l’épidémie de COVID-19. Au départ, le masque n’était pas recommandé, puis nous avons reçu des recommandations différentes du chirurgien général des États-Unis, le Dr Jerome Adams, ainsi que de la part des représentants du Centres de Prévention et de Contrôle des Maladies (CDC), des Instituts de la Santé et autres organismes. Plus récemment, les politiques recommandant le port du masque se sont répandues et sont devenues la norme dans les lieux publics. Ces recommandations ont-elles des bases médicales ou scientifiques solides ? Le masque est-il plus qu’un signe de vertu ? Le port du masque a-t-il un fondement réel et justifié afin de protéger les personnes vulnérables? Et si oui, à quel prix pour le reste de la population ? De nombreuses et importantes considérations doivent être prises en compte, y compris le rapport risques et bénéfices du port du masque. Alors, quels sont les risques par rapport aux avantages? Et y aurait-il une raison partisane pour que certains décideurs fassent pression en faveur du masque ? Aussi triste soit-il, toutes les décisions et mesures doivent être considérées à travers au moins deux filtres : la politique et qui en profite financièrement ?

Examinons les deux camps dans ce débat :

L’avantage du port du masque est plus grand que le risque —

Les partisans du port du masque utilisent les arguments suivants :

Le port du masque permet d’empêcher les personnes malades ou asymptomatiques d’infecter les autres – Les preuves sont crédibles, mais, en portant le masque, la personne infectée peut aggraver son infection. Les arguments « à ne porter que dans un cadre médical » ci-dessous le prouvent. Il a été démontré que les masques N-95 bloquent 95 % des particules en suspension dans l’air avec un diamètre médian > de 0,3 μm2 (supérieur à0,3 micromètre ou microns au carré), tandis que les masques de visage standards peuvent bloquer de 50 à 70 % des particules selon le masque. (http://medcraveonline.com/JLPRR/JLPRR-01-00021.pdf)

Si les personnes en bonne santé portent le masque, elles se protègent des personnes infectées – Le contrepoint suivant est un argument qui va à l’encontre de cette logique.

Si vous portez un masque, vous êtes moins susceptible de toucher votre nez, votre bouche ou vos yeux, or c’est là que la grande majorité des infections commencent – Certains prétendent que c’est vrai, mais on peut soutenir que les gens qui portent un masque l’ajustent, l’enlèvent et le replacent fréquemment. Et donc, le fait de toucher le masque augmente les chances de transmission virale du masque vers les cavités nasales et orales. La vidéo récente des conférences de presse du Groupe de travail sur le coronavirus l’a souligné : on peut y voir en arrière-plan le Dr Fauci et d’autres membres du groupe de travail tripoter très souvent leurs masques.

Le masque ne devrait pas être porter par des personnes en bonne santé pour se protéger des infections respiratoires parce que le port du masque par des personnes en bonne santé n’a jamais été démontré efficace pour les empêcher de tomber malade.

Le risque est plus important que le bénéfice (sauf dans un milieu médical) —

Les détracteurs du port régulier du masque font état des éléments suivants :

Les masques ne protègent pas ceux qui les portent de la transmission par d’autres

  • L’American Medical Association vient de publier un document de synthèse sur les masques :

« Les masques faciaux ne devraient être utilisés que par les personnes qui présentent des symptômes d’infection respiratoire comme la toux, les éternuements ou, dans certains cas, la fièvre. Les masques doivent également être portés par le personnel de santé, par ceux qui prennent soin ou qui sont en contact étroit avec des personnes qui ont des infections respiratoires, ou autrement, conformément aux directives d’un médecin. Les masques faciaux ne devraient pas être portés par des personnes en bonne santé pour se protéger contre l’infection respiratoire parce qu’il n’y a aucune preuve indiquant que les masques portés par des personnes en bonne santé soient efficaces pour les empêcher de tomber malades. Les masques faciaux doivent être réservés à ceux qui en ont besoin afin d’éviter une pénurie pendant les périodes d’infection respiratoire généralisée. Étant donné que les respirateurs N95 nécessitent des tests d’ajustement spéciaux, ils ne sont pas recommandés pour leurs utilisations par le grand public. (Journal of the American Medical Association (JAMA); 21 avril 2020 Volume 323, Numéro 15 https://jamanetwork.com/journals/jama/fullarticle/2762694)

  • Un examen attentif récent de la littérature, dans lequel 17 des meilleures études ont été analysées, a conclu qu’aucune de ces études n’a établi une relation concluante entre l’utilisation de masque/respirateur et la protection contre l’infection grippale. » (bin-Reza F et coll. L’utilisation de masques et de respirateurs pour prévenir la transmission de la grippe : un examen systématique des preuves scientifiques. Resp Virus 2012;6(4):257-67. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5779801/)

Les masques faciaux limitent l’élimination du virus, en faisant re-circuler le virus dans les voies nasales/sinus et les voies respiratoires supérieures –

  • « En portant un masque, les virus expirés ne pourront pas s’échapper et se concentreront dans les voies nasales, pénétreront les nerfs olfactifs et voyageront dans le cerveau. » Article de Russell Blaylock M.D., publié le 14 mai 2020 dans Technocracy News & Trends. Le Dr Blaylock est un éminent neurochirurgien à la retraite et auteur de livres sur la santé. « Nous savons que les personnes qui ont les pires réactions au coronavirus ont les concentrations les plus élevées du virus dès le début. Et ceci conduit à la tempête mortelle de cytokine dans un nombre sélectionné. (Blaylock: Les masques de visage posent de graves risques pour la santé ; https://www.technocracy.news/blaylock-face-masks-pose-serious-risks-to-the-healthy/)
  • Cette ré-inspiration directe du virus dans les voies nasales peut contribuer à la migration du virus vers le cerveau. (1, 2) « De nouvelles preuves suggèrent que, dans certains cas, le virus peut pénétrer dans le cerveau. Dans la plupart des cas, il pénètre dans le cerveau par le biais des nerfs olfactifs (nerfs de l’odeur), qui se connectent directement avec la zone du cerveau traitant de la mémoire récente et de la consolidation mnésique. En portant un masque, les virus expirés ne pourront pas s’échapper et se concentreront dans les voies nasales, entreront dans les nerfs olfactifs et voyageront dans le cerveau. (3)
  1. Baig AM et coll. Indication que le virus COVID-19 cible le Système Nerveux Central (SNC) : distribution de tissus, interaction hôte-virus et mécanismes neurotropes proposés. ACS Chem Neurosci 2020;11:7:995-998.
  2. Wu Y et coll. Mobilisation du système nerveux après infection par COVID-19 et autres coronavirus. Comportement du cerveau et Immunité.
  3. Perlman S et coll. Propagation d’un coronavirus murin neurotropic dans le système nerveux central par l’intermédiaire des nerfs trigéminaux et olfactifs. Virologie 1989;170:556-560.

Le port d’un masque peut causer des maux de tête et réduire les niveaux d’oxygène Une étude récente impliquant 159 professionnels de la santé âgés de 21 à 35 ans a révélé que 81% développèrent des maux de tête en portant un masque… C’est-à-dire une réduction de l’oxygénation du sang (hypoxie) ou une élévation du CO2 sanguin (hypercapnie). Il est connu que le masque N95, s’il est porté pendant des heures, peut réduire l’oxygénation du sang jusqu’à 20%. Or une bonne oxygénation du sang est essentielle pour l’énergie, la clarté mentale, la concentration et le bien-être émotionnel. (Ong JJY et coll. Maux de tête associés à l’équipement de protection individuelle – Une étude transversale auprès des professionnels de santé de première ligne pendant l’épidémie COVID-19. Maux de tête 2020;60(5):864-877.)

Le port d’un masque facial implique que l’on ré-inspire le dioxyde de carbone (CO2), que les poumons tentent d’expulser. Cela réduit à son tour la réponse immunitaire, affecte négativement la fonction des cellules épithéliales (cellules dans les poumons et les vaisseaux sanguins) et abaisse la quantité d’échange d’oxygène à travers les membranes alvéolaires. Extrait de l’article :

« L’hypercapnie, l’élévation du dioxyde de carbone (CO2) dans le sang et les tissus, se produit généralement dans les maladies respiratoires aiguës et chroniques graves, et est associée à un risque accru de mortalité. Des études récentes ont montré que l’hypercapnie affecte négativement l’immunité innée, la défense de l’hôte, le dégagement d’œdème pulmonaire et la prolifération cellulaire. Le dysfonctionnement épithélial des voies aériennes est une caractéristique de la maladie pulmonaire avancée… Ces changements dans l’expression de gène indiquent la potentialité pour l’hypercapnie d’avoir un impact sur la fonction de cellules épithéliale bronchiques d’une manière qui peut contribuer à de mauvais résultats cliniques chez les patients présentant des maladies pulmonaires aiguës graves ou chroniques avancées.

Cela peut clairement avoir un impact négatif dans le cas d’une maladie comme la COVID-19. (https://www.nature.com/articles/s41598-018-32008-x.pdf)

Le port d’un masque facial peut augmenter votre risque d’infections – Le dernier point a montré la baisse des niveaux d’oxygène après le port du masque. Une baisse des niveaux d’oxygène (hypoxie), est associée à une altération de l’immunité. Des études ont montré que l’hypoxie peut inhiber les lymphocyte T CD4+, type de cellules immunitaires principales utilisées pour combattre les infections virales. En effet, l’hypoxie augmente le niveau d’un composé appelé hypoxie inducible facteur-1 (HIF-1), qui inhibe les lymphocytes T et stimule un puissant inhibiteur de cellule immunitaire appelée le T-regs. Cela crée un terrain favorable à toute infection, y compris la COVID-19 et rend les conséquences de cette infection beaucoup plus grave. Essentiellement, votre masque augmente votre risque d’infection et en cas d’infection, augmente vos chances d’un développement dramatique du virus dans votre organisme. De plus, une réduction de l’oxygénation peut accélérer le développement du cancer. (1. Shehade H et coll. Avant-garde : Facteur inductible par Hypoxie régule négativement la fonction Th1. J Immunol 2015;195:1372-1376. 2. Westendorf AM et coll. L’hypoxie augmente l’immunosuppression en inhibant la fonction des lymphocytes T effecteur CD4+ et en favorisant l’activité des Treg. Cell Physiol Biochem 2017;41:1271-84. 3. Sceneay J et coll. L’immunosuppression causée par l’hypoxie contribute à la niche prémétastatique. Oncoimmunologie 2013;2:1 e22355.)

Le port du masque est un rappel constant que nous devrions craindre cet ennemi invisible ou « monstre » comme l’ont appelé certains politiciens – Il ne fait aucun doute que le port d’un masque renforce l’inquiétude et la peur vis-à-vis de la COVID-19. Même sans en porter soi-même, voir la plupart des gens porter des masques nous laisse un sentiment d’angoisse. La peur, l’inquiétude et l’anxiété sont de puissantes émotions immunosuppressantes. Ceci représente un autre élément lié aux effets immunosuppresseurs du port des masques faciaux. Il s’agit d’un lien vers la section d’un livre de 2007 intitulé Cytokines: Stress et Immunity– Seconde Edition 2007. Vous pouvez lire le chapitre 2 intitulé Inquiet à en mourir ? Inquiétude et dérégulation immunitaire in Santé et VIH. Fait intéressant, le VIH est une infection virale, tout comme le SRAS-C0V-2 (COVID-19).

Que disent certains organismes gouvernementaux ?

Le 27 avril 2020, le département de santé publique du comté de Ventura en Californie a publié une feuille de synthèse sur les masques (lien à la fin de cette section). Ils mettent notamment en garde contre l’achat et l’utilisation de masques N-95 par le grand public, en raison de la pénurie d’EPI pour le personnel médical. Ce conseil est très judicieux. (https://www.simivalley.org/home/showdocument?id=22324)

D’autres avantages pour prévenir la transmission sont mentionnés, mais ils sont modérés et peuvent se résumer par cette citation :

« Il y a un « avantage très léger » à porter un masque médical plutôt que de ne rien porter du tout dans un cadre communautaire. Le risque d’infection virale est réduit de 6%. Lorsque dans un ménage, les personnes malades et les personnes saines portent un masque médical, le risque est réduit de 19%. Il existe davantage de « preuves en faveur de l’utilisation de masques médicaux sur de courtes durées par des personnes particulièrement vulnérables lorsqu’elles se trouvent dans des situations transitoires à risque élevé ».

Dans l’ensemble, les masques en simple tissu ne sont pas considérés comme protecteurs contre les virus respiratoires et leur utilisation ne doit pas être encouragée.

Mais que dit-on encore ?

Et quelles preuves scientifiques a-t-on sur l’efficacité des masques et les mises en garde contre leur utilisation par le grand public? En voici un bon aperçu…

  • Malgré l’utilisation quasi universelle de masques médicaux ou en tissus portés en public à Wuhan, en Chine, pendant la saison grippale 2019-2020 qui a précédé l’épidémie de COVID-19, l’épidémie s’est propagée pratiquement sans contrôle.
  • « Les preuves disponibles montrent que (les masques en tissu)… peuvent même augmenter le risque d’infection due à l’humidité, à la diffusion liquide et à la rétention du virus. La pénétration des particules dans le tissu serait élevée. « Au total, les masques en tissu standard ne sont pas considérés comme protecteurs contre les virus respiratoires et leur utilisation ne doit pas être encouragée. »

(https://www.cdc.gov/coronavirus/2019-ncov/hcp/ppe-strategy/face-masks.html)

  • « La rétention d’humidité, la réutilisation des masques en tissu et une mauvaise filtration peuvent entraîner un risque accru d’infection. »
  • Le virus peut survivre à la surface des masques.
  • « L’auto-contamination par une utilisation répétée et un retrait du masque fait d’une façon inappropriée est possible. » (https://bmjopen.bmj.com/content/5/4/e006577)
  • Les matériaux textiles (qui peuvent être utilisés pour les masques en tissu) peuvent contenir des produits chimiques et colorants nocifs (c’est-à-dire du formaldéhyde). Il n’y a pas de recherche disponible concernant la sécurité de la respiration à travers de tels matériaux, mais le formaldéhyde est un gaz qui peut irriter les yeux, le nez, la gorge et les poumons d’une personne, ou déclencher une crise d’asthme, même à de faibles concentrations. Une exposition prolongée au formaldéhyde peut causer le cancer. (https://ww2.arb.ca.gov/resources/fact-sheets/formaldehyde et https://www.gao.gov/new.items/d10875.pdf)
  • Le port de masques en tissu en public peut créer un faux sentiment de sécurité et de complaisance ce qui engendre la négligence d’autres pratiques d’hygiène. (https://www.who.int/publications-detail/advice-on-the-use-of-masks-in-the-community-during-home-care-and-in-healthcare-settings-in-the-context-of-the-novel-coronavirus-(2019-ncov)-outbreak)
  • Le lavage et séchage fréquents d’un masque en tissu peuvent diminuer la capacité de filtration du masque. (https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC6599448/)
  • « Ni les masques chirurgicaux ni les masques en coton n’ont effectivement filtré le SRAS–CoV-2 pendant la toux des patients infectés… la taille et les concentrations du SRAS–CoV-2 dans les aérosols générés pendant la toux sont inconnues. Oberg et Brousseau ont démontré que les masques chirurgicaux ne présentaient pas de performances de filtre adéquates contre les aérosols mesurant 0,9, 2,0 et 3,1 μm de diamètre. Lee et ses collègues ont montré que les particules de 0,04 à 0,2 μm peuvent pénétrer dans les masques chirurgicaux. La taille de la particule SRAS-CoV de l’épidémie de 2002-2004 a été estimée entre 0,08 et 0,14 μm; en supposant que le SRAS-CoV-2 a une taille similaire, il est peu probable que les masques chirurgicaux filtrent efficacement ce virus. (https://annals.org/aim/fullarticle/2764367)

Au total, le document présentait 18 arguments et études contre l’efficacité et l’utilisation de masques, et 10 montrant des avantages limités. Après un examen minutieux des avantages et des inconvénients, je m’oppose carrément à leur utilisation, sauf par le personnel médical dans un milieu clinique, ou par une personne qui vit à proximité d’une personne infectée avec le risque d’être directement contaminé par la toux ou l’éternuement, comme lors de la prise en charge ou la visite d’une personne malade. (https://vcportal.ventura.org/CEO/VCNC/2020-05-05_VCNC_Masks_Pros_and_Cons.pdf)

L’article de Russell Blaylock M.D. conclue par l’énoncé suivant :

« Il ressort clairement de cet examen qu’il n’y a pas suffisamment de preuves que le port d’un masque de quelque nature que ce soit peut avoir un impact significatif sur la prévention de la propagation de ce virus. Le fait que ce virus soit une infection relativement bénigne pour la grande majorité de la population et que la plupart des groupes à risque y survivent également, d’un point de vue infectieux et épidémiologique, en laissant le virus se propager à travers la population en meilleure santé, nous atteindrons un niveau d’immunité du troupeau assez rapidement qui mettra fin à cette pandémie rapidement et empêchera un retour l’hiver prochain.

« Pendant ce temps, nous devons protéger la population à risque en évitant les contacts étroits, en renforçant leur immunité avec des composés qui stimulent l’immunité cellulaire et, en général, en s’occupent d’eux. Il ne faut pas attaquer et insulter ceux qui ont choisi de ne pas porter de masque, car ces études suggèrent que c’est le choix judicieux à faire.

Quelle est donc la réelle motivation derrière le port du masque?

Compte tenu de toutes ces informations, l’ultime question devient flagrante. Quelle est la motivation en faveur du masque et, dans certains cas, de son port obligatoire ? Et comment cette motivation s’interface-t-elle avec les politiques prolongées de confinement ? Nous avons « aplati la courbe » afin d’éviter le risque d’écraser notre système de soins de santé (ceci dit, la Suède n’a pas imposé de confinement – vaste sujet d’un autre article), alors pourquoi est-ce que le respect de distance de sécurité extrême et le mantra “port du masque obligatoire” continuent à nous être imposés ?

Voici une hypothèse, posée sous la forme de deux questions. Elle implique un postulat de départ que je ne peux pas totalement prouver, mais permettez-moi cela un instant. Et finalement, chacun est libre de décider. Allons-y….

1. Si vous vouliez empêcher la population d’obtenir l’immunité collective, ce qui augmenterait davantage le besoin et le désir d’un vaccin, quelle serait la meilleure façon pour y parvenir ?
2. Si vous aviez réussi à empêcher les gens de développer une immunité naturelle en confinant toutes les personnes jeunes et en bonne santé à faible risque mis à part quelques exceptions près, et, que vous vouliez assurer l’existence d’une deuxième vague du virus en quelques mois, comment pourriez-vous augmenter les chances de ces personnes d’être infectées et d’assurer une deuxième vague une fois qu’ils soient libérés de la quarantaine et commencent à se mêler les uns aux autres ?

Maintenant, faites correspondre ces deux questions avec les bonnes réponses :

A. Supprimer le système immunitaire par la peur, la perte de revenus, le manque d’exercice et de soleil en y ajoutant le port obligatoire du masque chaque fois que l’on s’éloigne de la maison.
B. Garder les jeunes et les personnes en bonne santé à la maison et les séparer les uns des autres.

Si vous avez associé 1 avec B, et 2 avec A, félicitations! Vous faites partie du groupe croissant de personnes libres qui tirent les bonnes conclusions.

Une chose est certaine, c’est que beaucoup de gens sont allés à l’extrême en ce qui concerne le port du masque et la distanciation sociale. Il y a quelques jours, j’ai rencontré une voisine de quartier alors qu’elle se promenait en pleine chaleur du jour. Je lui dit que c’était sûrement le moment le plus chaud de la journée pour une promenade. En me regardant d’un air inquiet et singulier, elle me répondit, « oui, mais au moins il n’y a personne d’autres à cette heure-ci ». Je pense aussi aux personnes seules dans leurs voitures avec un masque, ainsi que celles qui ne le quittent pas en marchant dans les parcs et trottoirs déserts. Mon but ici n’est pas d’être condescendant ou critique à l’égard des personnes trop craintives ou qui ne sont pas au courant des préjudices que le port du masque peut causer. Ces individus ont été dupés par des médias complices qui n’ont cessé de promouvoir des modèles absolument, ridiculement, outrageusement inexactes et n’ont jamais diminué leur niveau de battage médiatique et de catastrophisme, et ce bien longtemps après que ces modèles aient été exposés pour ce qu’ils sont, c’est-à-dire ridicules. En attendant, les victimes de ce lavage de cerveau, qui vivent dans une peur irrationnelle, sont physiquement et émotionnellement touchés.

La réduction des niveaux d’oxygène augmente l’anxiété, la fatigue et les pertes de mémoire, diminue la capacité d’apprentissage en raison de la diminution de l’oxygène vers le cerveau, affaiblit le système immunitaire et peut conduire à un taux et à une sévérité accrus de tous les types d’infections, et pas seulement de la COVID-19.

Les recommandations des fondations CDC pour l’ouverture d’écoles exigent que les enfants portent un masque.

Images de salles de classe avec enfants portant des masques. Cette image est pour moi répugnante à tant de niveaux. Pourtant, les directives du Centre de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC) aux États-Unis, mises à jour le 19 mai 2020 et affichées sur leur site, intitulées Considérations pour les écoles, recommandent que les enfants de plus de 2 ans portent un masque. En partie, il est dit: « Enseigner et renforcer l’utilisation de masque en tissu. » Suivi de…

Remarque : Les masques de visage en tissu ne doivent pas être portés par :

Et beaucoup, au sein du gouvernement et du système éducatif, font écho à ces recommandations absurdes. Mon opinion, basée sur les études scientifiques mentionnées plus haut, est que c’est une énorme erreur. Faire porter un masque facial aux enfants peut causer des dommages psychologiques, émotionnels et physiques à long terme. Il favorise une peur excessive des germes (phobie) et de l’interaction sociale. La réduction des niveaux d’oxygène augmente l’anxiété, la fatigue et les pertes de mémoire, diminue la capacité d’apprentissage en raison de la diminution de l’oxygène vers le cerveau, affaiblit le système immunitaire et peut conduire à un taux et à une sévérité accrus de tous les types d’infections, et pas seulement du COVID-19. Nous savons que les enfants sont très peu à risque de complications dues au COVID-19. Pourtant, le port du masque pourrait potentiellement augmenter ce niveau de risque.

Enseigner aux enfants les bonnes pratiques d’hygiène et insister sur le fait que leur système immunitaire peut aider à prévenir et à combattre les « germes » s’ils mangent des aliments sains, font de l’exercice et pratiquent de bonnes habitudes de santé, contribueraient grandement à leur donner les connaissances positives, pratiques et utiles tout au long de leur vie.

A l’avenir

Comme nous connaissons désormais les erreurs de calcul basées sur des modèles extrêmement exagérés, le codage inexact et les calculs qui gonflent les chiffres des décès dus à la COVID-19, le fort pourcentage de personnes déjà immunisées parce qu’ils ont eu l’infection et récupéré, et pour beaucoup parce qu’ils ont eu l’infection de façon asymptomatique, nous nous rendons compte que le taux de mortalité de la COVID-19 est loin de ce que nous avions imaginé. Il faut y ajouter les erreurs commises dans les maisons de retraite et les établissements de soins de longue durée, notamment l’envoi de patients dans ces établissements alors qu’ils étaient infectés par le virus, ainsi que les erreurs de traitement de nombreux cas avec des ventilateurs. Grâce à une analyse rétrospective de tous ces facteurs, je crois que nous nous rendrions compte que la mortalité due à la COVID-19 n’est même pas aussi dramatique qu’une saison « normale » de grippe et de pneumonie.

Cela ne veut pas dire qu’au départ, nous n’aurions pas dû considérer la COVID-19 comme une grave crise de santé potentielle, mais il en va de même pour les 50 000 à 80 000 personnes qui meurent de la grippe et de la pneumonie chaque hiver. Ma plus grande préoccupation est la destruction de l’économie, la perte d’emplois, la faillite de petites entreprises, l’impact sur les mariages et familles, la montée en flèche des troubles de santé mentale, les maladies liées au stress et les décès dus à la détresse et perte d’espoir, l’absence d’attention médicale pour les pathologies comme les problèmes cardiaques, l’hypertension artérielle et le cancer, que l’on recevrait autrement si l’on avait accès aux hôpitaux et procédures de routine. Autant de conséquences involontaires de ce qui a déjà été fait, mais si nous continuons à ignorer les nouvelles preuves scientifiques et celles basées sur l’expérience des médecins de première ligne, nous causerons certainement encore beaucoup plus de mal que de bien. Pour progresser dans la situation actuelle (et si une nouvelle épidémie virale se produit), il est primordial de peser les risques et bénéfices de chaque décision.

 

Dr. Alan Palmer est l’auteur d’un eBook GRATUIT appelé 1200 Studies- La Vérité l’emportera. Cet eBook est un outil de recherche étonnant dans lequel l’information est clairement présentée; il contient des extraits et résumés de plus de 1 400 études qui contredisent ce qui est dit publiquement sur l’innocuité et l’efficacité des vaccins.

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