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décembre 07, 2020

Ils ne savent pas ce qu’ils font : les hypothèses fragiles du dogme vaccinal

 

 

A en juger les déclarations qui se veulent toujours plus rassurantes sur les vaccins à haut risque contre le Covid-19, les spécialistes des vaccins n’ont pas d’autre choix que de se montrer confiants. Leur confiance excessive correspond à un paradigme inaltéré depuis l’invention de la vaccination, malgré les bouleversements importants dans la technologie et les calendriers vaccinaux. Ce paradigme évalue de près les effets d’un vaccin donné contre la maladie cible, mais ne prête que peu (voire aucune) attention à la santé globale des personnes vaccinées, ni à la mortalité globale. Les adeptes du dogme dominant font également preuve d’un manque surprenant de curiosité quant à savoir si les vaccins ont des impacts différents sur les garçons par rapport aux filles ou s’il faut prêter attention à la séquence et la combinaison dans laquelle les vaccins sont administrés.

Les individus qui enseignent la méthode scientifique ont souligné qu’un paradigme scientifique représente un « prisme » qui peut être « défini par un ensemble d’hypothèses qu’un observateur pourrait ne pas réaliser faire, mais qui impliquent par essence de nombreuses exigences et empêchent en même temps l’observateur de voir la question d’une autre manière. » Les auteurs d’un article dans le Lancet Infectious Diseases (intitulé « Vaccinologie: est ce le moment de changer de modèle? ») le soulignent, faisant valoir que des décennies de recherche sur les vaccins n’ont non seulement pas permis de remédier à d’importantes incohérences, mais contredisent également bon nombre des hypothèses qui animent les politiques et les programmes mondiaux de vaccination. Comme l’un des auteurs (le scientifique danois Peter Aaby) a déclaré en 2019: « la plupart d’entre vous pense que nous connaissons tous les effets de nos vaccins : non, ce n’est pas le cas. »

… ils rapportent que 17 études différentes portant sur la mortalité toutes causes confondues chez les enfants vaccinés par le DTP ont révélé une mortalité plus élevée chez les filles que chez les garçons, alors qu’à l’époque de la prévaccination en Afrique de l’Ouest, il n’y avait pas du tout de surmortalité chez les filles.

« effets non spécifiques » et surmortalité

Aaby et les coauteurs sont de fervents défenseurs de la vaccination. Cependant, au cours de plus de 40 ans de surveillance sanitaire en Afrique de l’Ouest, ils ont recueilli suffisamment d’observations et de données pour être convaincus que les vaccins ont des « effets non spécifiques » sur le système immunitaire, c’est-à-dire des effetsdifférents que l’effet prévu consistant en la réduction de la maladie spécifique à la vaccination. Dans leur article dans le Lancet, ils décrivent six principes pour expliquer ces effets.

Certains effets non spécifiques, de l’avis du groupe Aaby, seraient bénéfiques. Les chercheurs croient, par exemple, que les vaccins contre les virus vivants peuvent « accroître la résistance aux infections non apparentées » (Principe 1) et , en présence de l’immunité maternelle ou antérieure induite par le vaccin, peuvent accroître d’autres effets bénéfiques non spécifiques (Principe 5). D’autre part, certains chercheurs (Aaby et d’autres) sont prêts à reconnaître que certains effets non spécifiques sont clairement délétères. En 2017, des chercheurs australiens qui se sont penchés sur des effets non spécifiques (« hétérologues ») ont fait remonter des effets indésirables allant de la diminution de la résistance à l’infection à « une plus grande prédisposition aux allergies, aux maladies auto immunes et malignes ». Ces effets sont assez sérieux, mais ce que les Australiens ont souligné le plus fortement – en citant le grand département de recherche du groupe Aaby – ce sont des chiffres de décès alarmants toutes causes confondues mais avec des différences selon le sexe, en particulier la diphtérie, le tétanos et la coqueluche (DTP) vaccinale. Dans cet article du Lancet, Aaby et ses coauteurs rangent cette observation sous le principe 2, indiquant que « les vaccins non vivants augmentent la prédisposition aux infections non apparentées chez les femmes ». Il soulignent également que 17 études différentes portant sur la mortalité toutes causes confondues chez les enfants vaccinés par le DTP ont révélé une mortalité plus élevée chez les filles que chez les garçons, alors qu’à l’époque prévaccination en Afrique de l’Ouest, il n’y avait pas du tout de surmortalité chez les filles.

Selon Aaby et ses collègues, les filles ont connu des effets non spécifiques ainsi qu’une mortalité toutes causes confondues en raison d’un certain nombre d’autres vaccins, notamment la poliomyélite inactivée (VPI), l’hépatite B (Heb) et les vaccins antigrippaux H1N1, ainsi qu’un vaccin pentavalent largement utilisé qui contient du DTP, de l’Heb et des composantes de l’Haemophilus influenzae type b (Hib). En outre, les essais de phase 3 en Afrique du vaccin expérimental contre le paludisme de GlaxoSmithKline en 2015 ont été associés à une mortalité toutes causes confondues deux fois plus élevée chez les filles et à un risque plus élevé de paludisme entraînant la mort chez les filles. En guise de commentaire à cette dernière constatation et le fait que le vaccin antipaludique de GSK était « le premier vaccin à nanoparticules virales recombinantes à montrer des effets hétérologues », les chercheurs australiens ont émis l’avertissement suivant en 2017 : « les vaccins conçus, et pas seulement les vaccins dérivés d’agents pathogènes, devraient pouvoir être soigneusement évalués s’agissant des effets non spécifiques et spécifiques avant une mise en œuvre à grande échelle ». Ils ont également souligné l’absence de recherche permettant d’évaluer si les vaccins pentavalents « ont des effets hétérologues similaires aux composants contenus dans les vaccins ».

… le vaccin DTP, fortement promu par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et son principal donateur, Bill Gates, tue plus d’enfants que les maladies ciblées par le vaccin.

Quels vaccins et quand ?

Les analyses effectuées par Aaby et ses collègues ne se sont pas concentrées uniquement sur l’excès de mortalité féminine, mais se sont aussi attachées à comparer les populations vaccinées aux non vaccinées. Dix études qui ont examiné la mortalité toutes causes confondues chez les enfants africains vaccinés par le DTP par rapport aux enfants africains non vaccinés par le DTP ont montré une mortalité plus élevée (deux fois plus élevée en moyenne dans les 10 études) pour le groupe vacciné. Venant d’un groupe de recherche aussi méticuleux, le message inquiétant est bien que le vaccin DTP, fortement promu par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et son principal donateur, Bill Gates, tue plus d’enfants que les maladies ciblées par le vaccin.

Un raison à cela est fondée dans le principe 3 du groupe Aaby qui dit que « la vaccination la plus récente entraîne les effets non spécifiques les plus forts ») et le principe 4 ( « les combinaisons de vaccins vivants et non vivants administrés ensemble ont des effets [non-specific effects] variables »). Les explications des chercheurs :

Dans toutes les études explorant [sequence and combination] , l’incidence de la mortalité toutes causes confondues augmente si le vaccin DTP est administré après le vaccin contre la rougeole en comparaison avec l’ordre d’administration inverse. De même, l’administration simultanéedu vaccin contre la rougeole et du vaccin contre le DTP montre une incidence plus élevée de mortalité toutes causes confondues que la réception isolée du vaccin contre la rougeole. [. . . ] Aux États-Unis, la réception de vaccins vivants ainsi que de vaccins non vivants a été associée à un risque plus élevé d’hospitalisation pour des infections non ciblées que la réception d’un vaccin vivant seul. [emphases added]

Selon le principe 6 (« les vaccins pourraient interagir avec d’autres manifestations affectant le système immunitaire »), Aaby et les coauteurs tiennent également compte de l’interaction entre les vaccins et d’autres gestes médicaux. Ils évoquent une étude montrant que, bien que la supplémentation en vitamine A ait profité aux enfants qui n’avaient pas été vaccinés, « chez les enfants qui avaient été vaccinés, la supplémentation en vitamine A fait ressortir une tendance à une augmentation de la mortalité chez les filles ».

Démarche dangereuse ou scientifique ?

Pour progresser en toute intégrité, la science exige « de prêter attention aux observations anormales, étranges ou gênantes». C’est exactement la démarche du groupe Aaby, mais pour la plupart des vaccinologues — se contentant de laisser leurs hypothèses intactes — les conclusions des chercheurs danois sur les effets non spécifiques et la surmortalité sont en effet probablement « indésirables ». Un écrivain de l’American Council on Science and Health (qui affirme qu’il a « promu la science et démystifié les indésirables depuis 1978 ») rejoint les propos d’Aaby et qualifie le l’article du Lancet de “papier dangereux” et s’inquiète de son potentiel à servir de « pain béni » pour les anti-vax et « ceux qui ont des objectifs néfastes » – c’est à dire les individus qui pourraient volontairement « détourner » les conclusions pour « prétendre que les vaccins et le calendrier vaccinal recommandé par le CDC posent des problèmes de sécurité. » En réalité, les conclusions du groupe Aaby sur la vaccination et la mortalité — et leur remarquable cohérence — ne peuvent pas etre démontées, aucune démonstration supplémentaire n’est nécessaire. Alors que le déploiement du vaccin Covid-19 se précipite, les vrais dangers proviennent des spécialistes rigides, complaisants et malhonnêtes qui continuent de prétendre que leur paradigme vaccinal branlant est sans danger.

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